L’effet pygmalion est repérable à travers la relation de deux personnes. Par exemple, les croyances d’un enseignant, et de tout adulte ayant un rôle d’éducateur (parents) sur les capacités intellectuelles de ses élèves (enfants) ont des conséquences sur les résultats effectivement obtenus par eux.
Par exemple, un professeur qui pense (selon des éléments objectifs ou non) qu’un élève réussira particulièrement dans un exercice, obtiendra de cet élève de meilleurs résultats. On peut donc considérer que l’image que les parents ont de leur enfants peut influer grandement sur l’image psychique que l’enfant se construit de lui même, et par voie de conséquences sur les limites (ou non-limites) qu’il impose à ses capacités donc de ses résultats. Entre deux adultes, la confiance de l’un au sujet du talent, du travail, en général des capacités de l’autre, peut provoquer chez ce dernier un sentiment de valorisation. Ce sentiment va désinhiber ses peurs et il osera se laisser aller, « exister » et « produire ». L’effet pygmalion est le résultat d’une métacommunication (voir lexique) entre deux personnes.