Dans la culture anglo-saxonne, le terme de counseling est utilisé pour désigner un ensemble de pratiques aussi différentes que celles qui consistent à orienter, conseiller, aider, informer, soutenir ou encore soigner. Il est donc souvent ajouter à un titre professionnel officiel relevant de la médecine, la psychologie, l’éducation, le social.

Dans la culture française, le terme « counseling » n’est pas une traduction du terme anglais.

La définition qui suit se réfère donc au terme « counseling » non pas utilisé dans le cadre d’une conversation en langue anglaise mais en tant que terme emprunté à cette langue et dont le sens en français en a été changé.

L’anglicisme est devenu idiotisme.

En France, ce terme est très flou et doit inciter le client de ce « service » à être très vigilent car,malheureusement, sous ce terme, il a pu être parfois identifié des pratiques individuelles ou en groupe purement commerciales qui frôlent la manipulation.

Exemple : Une des personnes du groupe (celle qui est payée) est considérée comme « guide » ou « référent » ou « Maître » par les autres et permettrait à ses clients de « naître » ou « renaître » ou se « clarifier » ou se « purifier » ou se ré-approprier ou encore se « transcender » , selon les différents discours utilisés.

Certains groupes ont recours à des techniques complémentaires.

Conseil du CIGAP.org : Il est important de prendre des renseignements sur la personne qui propose ce genre de pratiques en lui demandant ses diplômes reconnus au niveau de l’état, (pour la France son n° Adeli s’il se dit psychologue, n° d’ordre s’il se dit docteur en médecine), et en lisant les textes de références sur la « théorie » que l’on vous dit utiliser.

Il semble aussi judicieux que les anglicismes utilisés vous soient clairement expliqués par des mots de la langue française afin que vous puissiez juger de la pertinence du concept utilisé.

(Voir aussi dans le lexique « psychothérapeute », « transfert du faux psychothérapeute »)